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Alimentation enfants : comment limiter les substances nocives ?

Dans l’inconscience collective, les enfants sont des êtres fragiles à protéger coûte que coûte.

On dit bien « les femmes et les enfants d’abord ».

De tous les temps, on veille à ce que le meilleur leur soit réservé, de l’alimentation aux études, en passant par l’habillement ou les loisirs.

Or, selon les dernières études, nous découvrons que malgré les normes strictes imposées à l’industrie agroalimentaire, les enfants sont quand même exposés aux substances toxiques à travers leur alimentation.

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentaire) a lancé en 2010 une étude de l’alimentation totale infantile (EATi).

L’analyse des données a été effectuée en 2016. Elle a scruté près de 670 substances dans les aliments des enfants de moins de trois ans.

Neuf d’entre elles sont jugées préoccupantes car leur exposition est supérieure aux valeurs toxicologiques de référence : l’arsenic inorganique, le nickel, le plomb, les mycotoxines deoxynivalenol, les toxines T2-HT2, l’acrylamide, le furane.

Vous les rencontrez dans les aliments couramment consommés par vos enfants…

Le riz et les céréales pour enfants contient de l’arsenic.

  • Les légumes et l’eau qu’ils consomment contiennent du plomb.
  • Le nickel s’est niché dans le chocolat consommé par les enfants de plus d’un an.

7 autres substances à surveiller : aluminium, cobalt, strontium, méthylmercure, sélénium, cadmium et génistéine.

Leur niveau d’exposition doit aussi baisser car le risque les concernant ne peut être totalement écarté.

L’ANSES a préconisé la mise en place de mesures par les pouvoirs publics et les industriels pour mieux gérer la dissémination de ces substances dans la nature, et par conséquent dans les aliments.

Mais dans l’attente de solutions concrètes, que pouvez-vous faire pour limiter l’ingestion d’éléments toxiques par vos enfants ?

Tout d’abord, ne vous lancez pas dans la diversification alimentaire avant 6 mois au moins.

 

Le lait maternel constitue une barrière protectrice contre les infections digestives (vomissements, diarrhées) ou respiratoires (rhinites, otites) et contre certaines allergies.

allaitement

Riche en acide gras essentiels, le lait maternel favorise également le développement cérébral chez l’enfant.

Il permet de retarder l’exposition de votre enfant aux substances toxiques.

Et bien sûr, l’allaitement favorise le développement du lien d’attachement entre vous et votre enfant.

Ensuite, lorsqu’il sera en âge de consommer d’autres aliments que votre lait, pensez à diversifier vos sources d’approvisionnement. Cela permet de limiter la consommation de mauvais produits de façon régulière.

Vous avez maintenant les éléments en main pour protéger au mieux vos enfants des substances nocives qui se trouvent dans leurs aliments.

Avez-vous d’autres mesures à partager ?

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